Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 08:13

Quelle organisation adopter ?

  • Actuellement les maternelles n’ont pas les mêmes horaires que les classes élémentaires pour la prise et la fin des cours, ni pour le passage à la cantine scolaire. Une organisation qui découle des nouveaux rythmes scolaires imposés soit dit en passant par l'éducation nationale aux municipalités. Avec ces horaires décalés en faveur des plus petits on tend au respect de leur rythme biologique. Il faudrait donc balayer du revers de la main ce qui a longuement été débattu entre élus, enseignants et parents d'élèves pour respecter au mieux le rythme des enfants. Remettre à plat tout cela pour soit-disant faire preuve d'équité et de solidarité.

Parlons-en oui de cette solidarité qui impose aux municipalités rurales le même niveau d'encadrement, de financement et d'organisation des TAP que celui dispensé par les municipalités urbaines.

Ou est l'équité lorsqu'il s'agit de conditionner le bénéfice du fonds d'amorçage à la mise en œuvre d’activités périscolaires de qualité, dans le cadre de projets éducatifs territoriaux. On accentue de fait les inégalités entre les communes qui ont les moyens et celles qui, malheureusement, n’ont pas les moyens suffisants (humain et financier) pour engager cette réforme.

 

Attirons aussi l'attention, sur les débats menés autour du projet de loi de finance 2015, sur le discours de madame la ministre de l'éducation nationale Najat Vallaud Belkacem :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2014-2015/20150042.asp

 

« Le deuxième point concerne la carte scolaire en milieu rural. Je connais les difficultés et je souhaite vous dire que mon ministère y sera attentif. Nous avons engagé une démarche partenariale que nous avons proposée aux départements ruraux dans lesquels les baisses d’effectifs scolaires laissent craindre des fermetures d’écoles. Nous ne voulons plus de cette situation où les élus sont livrés à eux-mêmes, ne sachant pas ce qu’il va leur advenir d’une année sur l’autre.

Nous souhaitons nous engager dans une contractualisation sur trois ans, sur le modèle de ce qui a été fait dans le département du Cantal ou, plus récemment, dans celui des Hautes-Pyrénées. Chacun de nous, élus locaux d’une part et ministère de l’éducation de l’autre, prenons des engagements : les élus locaux, à reconfigurer le réseau scolaire vers des regroupements pédagogiques ; le ministère de l’éducation à faire en sorte que les postes continuent à être affectés dans ces départements, le temps de la réorganisation afin de ne pas se retrouver sans solutions. »

Partager cet article

Repost 0

commentaires